
19/03 à 20h30 – Veillée à la basilique, venez nombreux !


Le Legs, une garantie pour l’avenir de l’Église…Mais de quoi parlons-nous exactement ?
En France, comme vous le savez les droits de succession sont élevés. Néanmoins l’État propose, à ceux qui le souhaitent, un avantage fiscal. Il s’agit de permettre à certaines associations d’utilité publique ou cultuelles, comme votre paroisse, de percevoir une partie des droits de successions, en étant exonérées de tous droits de mutations, et surtout, sans léser sa famille. En effet, l’État laisse le choix de demander qu’une partie de ces droits de successions soient versés à votre paroisse, par le biais d’une entité juridique qu’est le diocèse. Cette demande se fait obligatoirement à travers un testament et doit donc se prévoir. Votre diocèse a mis en place un service dédié à cet accompagnement, en toute confidentialité. Nous sommes en effet en relation avec de nombreux notaires.
Réunion d’information le 19 mars à 15h00 au presbytère, 2bis rue de Verdun avec Julie Langlois, responsable des relations bienfaiteurs de notre Diocèse. Elle sera accompagnée de maître Lépany, notaire en droit des successions. Venez y découvrir la règlementation fiscale en matière j.langlois@diocese92.fr ou 06.70.82.54.64

Lien vers la source : https://www.vatican.va/content/leo-xiv/fr/messages/sick/documents/20260113-messaggio-giornata-malato.html
Chers frères et sœurs,
la 34e Journée Mondiale du Malade sera célébrée solennellement à Chiclayo, au Pérou, le 11 février 2026. C’est pourquoi j’ai voulu reproposer l’image du bon Samaritain, toujours actuelle et nécessaire pour redécouvrir la beauté de la charité et la dimension sociale de la compassion, afin d’attirer l’attention sur les nécessiteux et les personnes qui souffrent, comme sont les malades.
Nous avons tous entendu et lu ce texte émouvant de saint Luc (cf. Lc 10, 25-37). Un docteur de la Loi demande à Jésus qui est le prochain à aimer. Celui-ci répond en racontant une histoire : un homme qui voyageait de Jérusalem à Jéricho fut attaqué par des voleurs et laissé pour mort. Un prêtre et un lévite passèrent leur chemin, mais un Samaritain eut pitié de lui, banda ses blessures, l’emmena dans une auberge et paya pour qu’on s’occupe de lui. J’ai souhaité proposer une réflexion sur ce passage biblique, avec la clé herméneutique de l’Encyclique Fratelli tutti de mon cher prédécesseur le Pape François, où la compassion et la miséricorde envers les nécessiteux ne se réduisent pas à un simple effort individuel mais se mettent en œuvre dans la relation avec le frère nécessiteux, avec ceux dont on ne s’occupe pas et, à la base, avec Dieu qui nous donne son amour.
1 – Le don de la rencontre : la joie d’offrir la proximité et la présence.
Nous vivons immergés dans une culture de l’instantanéité, de l’immédiateté, de la précipitation, mais aussi du rejet et de l’indifférence qui nous empêche de nous approcher et de nous arrêter en chemin pour regarder les besoins et les souffrances autour de nous. La parabole raconte que le Samaritain, en voyant le blessé, ne “passa pas outre”, mais porta sur lui un regard ouvert et attentif, le regard de Jésus qui le conduisit à une proximité humaine et solidaire. Le Samaritain « s’est arrêté, lui a fait le don de la proximité, a personnellement pris soin de lui, a également payé de sa poche et s’est occupé de lui. Surtout, […] il lui a donné son temps ». [1] Jésus n’enseigne pas qui est le prochain, mais comment devenir le prochain, c’est-à-dire comment nous rendre proches. [2] À cet égard, nous pouvons affirmer avec saint Augustin que le Seigneur n’a pas voulu enseigner qui était le prochain de cet homme, mais de qui il devait se faire le prochain. En effet, personne n’est le prochain d’un autre tant qu’il ne s’en approche pas volontairement. C’est pourquoi celui qui a fait preuve de miséricorde est devenu son prochain. [3]
L’amour n’est pas passif, il va à la rencontre de l’autre ; être prochain ne dépend pas de la proximité physique ou sociale, mais de la décision d’aimer. C’est pourquoi le chrétien devient le prochain de celui qui souffre, suivant l’exemple du Christ, le véritable Samaritain divin qui s’est approché de l’humanité blessée. Il ne s’agit pas de simples gestes de philanthropie, mais de signes qui permettent de percevoir que la participation personnelle aux souffrances de l’autre implique de se donner soi-même. Cela suppose d’aller au-delà de la satisfaction des besoins pour que notre personne fasse partie du don. [4] Cette charité se nourrit nécessairement de la rencontre avec le Christ qui s’est donné pour nous par amour. Saint François l’expliquait très bien lorsqu’il disait, en parlant de sa rencontre avec les lépreux : « Le Seigneur lui-même me conduisit parmi eux », [5] parce qu’il avait découvert à travers eux la douce joie d’aimer.
Le don de la rencontre naît du lien avec Jésus-Christ que nous identifions comme le bon Samaritain qui nous a apporté le salut éternel et que nous rendons présent lorsque nous nous penchons sur notre frère blessé. Saint Ambroise disait : « Puis donc que nul n’est plus notre prochain que Celui qui a guéri nos blessures, aimons-Le comme Seigneur, aimons-Le aussi comme proche : car rien n’est si proche que la tête pour les membres. Aimons aussi celui qui imite le Christ ; aimons celui qui compatit à l’indigence d’autrui de par l’unité du corps ». [6] Être un dans l’Un, dans la proximité, dans la présence, dans l’amour reçu et partagé, et jouir ainsi, comme saint François, de la douceur de l’avoir trouvé.
2 – La mission partagée dans le soin des malades.
Saint Luc poursuit en disant que le Samaritain “fut ému”. Avoir de la compassion implique une émotion profonde qui pousse à l’action. C’est un sentiment qui jaillit de l’intérieur et conduit à s’engager envers la souffrance d’autrui. Dans cette parabole, la compassion est la caractéristique distinctive de l’amour actif. Elle n’est ni théorique ni sentimentale, elle se traduit par des gestes concrets : le Samaritain s’approche, soigne, prend en charge et s’en occupe. Mais attention, il ne le fait pas seul, individuellement ; « Le Samaritain a cherché un hôte qui pouvait prendre soin de cet homme ; nous aussi, nous sommes invités à nous mobiliser et à nous retrouver dans un ‘‘nous’’ qui soit plus fort que la somme de petites individualités ». [7] J’ai moi-même constaté, dans mon expérience de missionnaire et d’évêque au Pérou, combien de personnes font preuve de miséricorde et de compassion à l’exemple du Samaritain et de l’aubergiste. Les proches, les voisins, les professionnels de santé, les agents de la pastorale de la santé et tant d’autres qui s’arrêtent, s’approchent, soignent, portent, accompagnent et offrent ce qu’ils ont, donnent à la compassion une dimension sociale. Cette expérience, qui s’inscrit dans un réseau de relations, dépasse le simple engagement individuel. Ainsi, dans la Lettre apostolique Dilexi te, je n’ai pas seulement fait référence aux soins aux malades comme une “partie importante” de la mission de l’Église, mais comme une véritable « action ecclésiale » (n. 49). Je citais saint Cyprien pour montrer comment nous pouvons vérifier la santé de notre société à cette dimension : « Cette épidémie, qui semble si horrible et fatale, met à l’épreuve la justice de chaque individu et jauge l’esprit des hommes, vérifiant si les bien-portants se mettent au service des infirmes, si les parents s’aiment sincèrement, si les maîtres ont pitié de la souffrance de leurs serviteurs, si les médecins n’abandonnent pas les malades qui les supplient ». [8]
Être un dans l’Un signifie nous sentir véritablement membres d’un corps dans lequel nous portons, selon notre propre vocation, la compassion du Seigneur pour la souffrance de tous les hommes. [9] De plus, la douleur qui nous touche n’est pas une douleur étrangère ; c’est la douleur d’un membre de notre propre corps auquel notre Tête nous demande de venir en aide pour le bien de tous. En ce sens, elle s’identifie à la douleur du Christ et, offerte de manière chrétienne, elle accélère l’accomplissement de la prière du Sauveur lui-même pour l’unité de tous. [10]
3 – Animés par l’amour de Dieu, pour nous retrouver nous-mêmes et retrouver notre frère.
Dans le double commandement : « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de tout ton esprit ; et ton prochain comme toi-même » ( Lc 10, 27), nous pouvons reconnaître la primauté de l’amour de Dieu et sa conséquence directe sur la manière d’aimer et d’entrer en relation de l’homme dans toutes ses dimensions. « L’amour du prochain est la preuve tangible de l’authenticité de l’amour de Dieu, comme l’affirme l’apôtre Jean : “Dieu, personne ne l’a jamais contemplé. Si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, en nous son amour est accompli. […] Dieu est Amour : celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu et Dieu demeure en lui” ( 1 Jn 4, 12.16) ». [11] Même si l’objet de cet amour est différent : Dieu, le prochain, soi-même, et que nous pouvons les comprendre comme des amours distincts, ceux-ci sont toujours inséparables. [12] La primauté de l’amour divin implique que l’action de l’homme soit accomplie sans intérêt personnel ni récompense, mais comme manifestation d’un amour qui transcende les normes rituelles et se traduit par un culte authentique : servir le prochain, c’est aimer Dieu dans la pratique. [13]
Cette dimension nous permet également de remettre en cause ce que signifie s’aimer soi-même, ce qui implique de nous détourner de l’intérêt porté à l’estime de nous-même ou au sentiment de notre propre dignité fondés sur des stéréotypes de réussite, de carrière, de position ou de lignée, [14] et de retrouver notre vraie position devant Dieu et devant notre frère. Benoît XVI disait que « La créature humaine, qui est de nature spirituelle, se réalise dans les relations interpersonnelles. Plus elle les vit de manière authentique, plus son identité personnelle mûrit également. Ce n’est pas en s’isolant que l’homme se valorise lui-même, mais en se mettant en relation avec les autres et avec Dieu ». [15]
Chers frères et sœurs, « le véritable remède aux blessures de l’humanité est un mode de vie fondé sur l’amour fraternel qui trouve sa source dans l’amour de Dieu ». [16] Je souhaite vivement que cette dimension fraternelle, “samaritaine”, inclusive, courageuse, engagée et solidaire, qui trouve sa racine la plus intime dans notre union avec Dieu, dans la foi en Jésus-Christ, ne manque jamais dans notre style de vie chrétien. Enflammés par cet amour divin, nous pourrons vraiment nous donner en faveur de tous ceux qui souffrent, en particulier nos frères malades, âgés et affligés.
Élevons notre prière à la Bienheureuse Vierge Marie, Santé des Malades. Demandons son aide pour tous ceux qui souffrent, qui ont besoin de compassion, d’écoute et de réconfort, et implorons son intercession avec cette prière ancienne, qui était récitée en famille pour ceux qui vivent dans la maladie et la souffrance :
Douce Mère, ne t’éloigne pas,
ne détourne pas ton regard de moi.
Viens avec moi partout
et ne me laisse jamais seul.
Puisque tu me protèges autant
comme une véritable Mère,
fais que le Père,
le Fils et le Saint-Esprit me bénissent !
Je donne de tout cœur ma Bénédiction apostolique à tous les malades, à leurs familles et à ceux qui les assistent, aux travailleurs du secteur de la santé, aux personnes engagées dans la pastorale de la santé et tout spécialement à ceux qui participent à cette Journée mondiale du Malade.
Du Vatican, le 13 janvier 2026
Envie de vivre un moment qui fait du bien, qui rassemble et qui porte ? Rejoignez la Marche pour les vocations aux côtés des consacrés du diocèse, en présence de Mgr Rougé.
Que vous veniez seul, en famille, entre amis, en communauté ou avec votre groupe habituel, vous êtes les bienvenus. Une belle occasion de marcher, de prier, d’écouter des témoins et de confier les vocations de notre diocèse.
📍 Départ à 14h de Notre-Dame-de-Boulogne ➡️ Marche vers Saint-Jean-Baptiste de Neuilly 🙏 Prière et témoignages ⏰ Fin prévue à 16h45
Venez vivre un temps simple, fraternel et lumineux… Chaque pas compte, et le vôtre aussi.

Dans le cadre de l’anniversaire de la pose de la première pierre de la Basilique NotreDame-de-Boulogne l’association Les Amis de NotreDame de Boulogne organise un événement exceptionnel.
Programme : 14h – projection d’un documentaire sur les travaux de restauration puis 15h – concert “Ad Mariam”, un programme de motets et polyphonies mariales du Moyen Âge à aujourd’hui, sous la direction de Paul de Guerry.
🎟️ Tarif unique : 15 € — Gratuit pour les moins de 25 ans.

Thème : Tintin Pour les enfants de 6 à 10 ans.
📍 Lieu : 2, rue de Verdun, 92100 Boulogne-Billancourt
⏰ Horaires : de 9h à 18h30.
📩 Infos & inscriptions : patronage@levillagendb.fr – 06 22 11 42 13
Pour les enfants de 6 à 10 ans. Embarquez pour une grande aventure nordique ! Durant une semaine complète, les enfants plongeront dans l’univers fascinant des Vikings : leurs légendes, leurs explorations, leur créativité et leur esprit de groupe.
📍 Lieu : 2, rue de Verdun, 92100 Boulogne-Billancourt
⏰ Horaires : de 9h à 18h30.
Au programme : ⚔ Jeux d’imaginaire – vivre comme un Viking, inventer des sagas, explorer de nouveaux mondes
🏃 Grands jeux – défis d’équipe, épreuves ludiques, coopération et aventures en plein air
🎨 Activités manuelles – fabrication d’objets, créations inspirées de la culture nordique
✨ Temps spi – moments calmes, réflexions et découverte de valeurs humaines.
Cette semaine promet rires, découvertes, amitiés et immersion totale dans un univers épique ! 📩 Infos & inscriptions :patronage@levillagendb.fr - 06 22 11 42 13
Les catéchumènes et néophytes, toujours plus nombreux, ont conduit les évêques d’Île-de-France à annoncer la convocation d’un Concile provincial.
Vidéo de Mgr Rougé
Un concile est une assemblée officielle de responsables de l’Église, principalement des évêques, réunis afin de discuter, définir ou clarifier des questions religieuses majeures telles que la doctrine, la foi, la discipline ou l’organisation de l’Église.
Tout au long de notre Histoire, les conciles ont joué un rôle fondamental dans la structuration de la théologie chrétienne, la résolution de conflits doctrinaux et l’adaptation de l’Église aux évolutions du monde. On distingue notamment les conciles œcuméniques, qui engagent l’Église universelle, et les conciles locaux ou régionaux.
Les conciles locaux ou régionaux, dits provinciaux, sont composés des évêques de plusieurs provinces ecclésiastiques formant une région, et appelés par l’archevêque. Ces conciles sont donc limités à un territoire précis.
Le concile provincial permet d’édicter des normes applicables aux diocèses qu’il rassemble, à condition toutefois que ces dispositions respectent le droit commun de l’Église. Les décisions ne peuvent en effet être prises de manière isolée, sans tenir compte de l’appartenance à l’Église universelle. À l’issue des travaux conciliaires, les orientations retenues seront transmises à Rome en vue de leur approbation officielle.
Comment allons-nous participer au sein de notre paroisse ?
Comment allons-nous nous associer au Concile dans notre paroisse ?
À Notre-Dame-de-Boulogne, nous inaugurerons la phase de consultation du Concile provincial le dimanche 25 janvier à 18h30, lors de l’entrée en catéchuménat de plusieurs candidats au baptême. Tout au long du carême, nous porterons dans la prière les catéchumènes à la fin des messes. Surtout, nous vous invitons à participer à trois soirées de réflexion et d’échanges (à 20h, 2 rue de Verdun), qui permettront d’aborder les grandes thématiques de cette phase de consultation :
Votre présence et votre participation à ces rencontres seront précieuses pour enrichir notre démarche commune.
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